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Jeudi 29 octobre 2009

Le ciel est il tombé sur la tête des Occitans? 

MR GROSCLAUDE, à Mr ROUSSET et Mr CHARASSE, Mr VENTURE

 Apres la manifestations pour la pluralité des langues d’Oc, les Occitans ont organisés une manifestations sur Carcassonne. Je ne rentrerais pas dans la polémique des chiffres de toutes manifestations.

La ou je suis perplexe c’est sur leur réaction et la lecture de l’article du journal sud ouest ci-après. Mr Grosclaude (président national de l'Institut d'études occitanes)  s’en prend apparemment à Mr ROUSSET, président de la région « Gasconne », pardon Aquitaine. Autant scier la branche sur laquelle il est assit. Mr Grosclaude a t’il oublié que la région donne des subventions aux associations de les langues régionales et notamment l’occitan. Qu’une étude sur les langues régionale à été faites par la région, études qui met plus en avant (malheureusement) l’occitan plus que tout autres « patois », pour ne pas dire le Gascon et le Béarnais.

Enquête socio-linguistique sur la pratique de la langue occitane

 Voir aussi http://aquitaine.fr/politiques-regionales/culture/langues-et-cultures-regionales.html#outil_sommaire_1

 

A voir Mr GROSCLAUDE et ses propos à l’égard de Mr ROUSSET, il n’a manifestement pas ou peu d’information sur le travail réalisé par le conseil régional Aquitaine. Quel intérêt de financer des occitans si c’est pour avoir de tel remerciement de la part du président de l’IEO ?


Il y a peu de temps la Nacioun Gardiano (camarguais) faisait paraître un communiqué
: (…) "qu'elle ne participera pas à la manifestation de Carcassonne prévue le samedi 24 octobre (venant après celle de  Beaucaire Tarascon) car elle ne peut admettre  le thème choisi :  Anem Oc per la lenga occitana" (ce qui veut dire "Allez pour la langue d'Oc" et non pour les langues d'Oc ... dont le Provençal, et c'est dans cela que réside le danger et les menaces pour notre langue ..."(…)

Le collectif Provence dans un article du vendredi 23 octobre 2009 publie la réponse de mr Rémi VENTURE  aux occitanismes  voir : http://www.collectifprovence.com/spip.php?article215

Question écrite n° 09883 de M. Michel Charasse (Puy-de-Dôme - RDSE) publiée dans le JO Sénat du 06/08/2009 - page 1914

Monsieur Michel Charasse signale à M. le Premier ministre les vives inquiétudes qui se manifestent actuellement au sud de la Loire en ce qui concerne les privilèges exorbitants reconnus à l’occitan que beaucoup ne connaissent ni ne parlent tandis que des langues très employées et encore très vivantes, parlées dans les régions de Nice, du Béarn, de la Gascogne, de l’Auvergne, du Limousin et de la Provence, continuent d’être ignorées par les pouvoirs publics qui tentent d’imposer par la force l’occitan qui, pour la plupart des amateurs et des connaisseurs des langues locales, est une pure création intellectuelle parfois accompagnée d’arrière-pensées politiques. Les personnes originaires des régions précitées où se parlent encore des langues bien vivantes et très appréciées, comme les langues bretonne, alsacienne, basque, catalane, picarde ou corse... ne demandent rien d’autre que d’être reconnues avec le même statut. Il lui rappelle en outre que trois langues pratiquées en France sur les huit parlées par les Croisés puis ensuite au sein de l’Ordre de Malte, sont le français, l’auvergnat et le provençal et qu’il n’y a pas d’occitan dans la liste. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître quelles mesures il compte prendre pour faire cesser l’injuste traitement discriminatoire établi entre langues locales reconnues ou non reconnues et pour mettre un terme aux pressions visant à imposer contre toute Histoire et toutes traditions populaires l’occitan inconnu à la place d’autres langues encore couramment parlées.

En attente de réponse du Premier ministre


Au vue de la question de MR CHARASSE dans le Puy de Dôme, Il semble bien dans cette région que de la méditerranée à l’atlantique et des Pyrénées au massif central, Il y a suffisamment de différences et de variétés  pour ne pouvoir les réunir sous une seule dénomination.


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Journal Sud Ouest Dimanche 25 Octobre 2009
Les Occitans en veulent plus
http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/748544/mil/5273283.html 

(...)Mais le rassemblement populaire et ses effets semblent toucher à leurs limites. « Nous avons prouvé que nous ne sommes pas un groupuscule », rappelait David Grosclaude, président de l'Institut d'estudis occitans. « Mais nous sommes très en colère contre les promesses qui ne semblent pas avoir de valeur pour ceux qui les ont faites. »

Toujours pas de loi

(...)Toujours pas de loi en vue, pour permettre à l'occitan de profiter de droits et de moyens, dans les domaines médiatiques ou éducatifs. L'État au banc des accusés donc, mais aussi les collectivités locales.

(...)

Alain Rousset absent

David Grosclaude l'avait annoncé quelques heures avant que le cortège ne s'élance : « Aujourd'hui nous verrons qui est là ou pas. » Pointé du doigt, le président de la Région Aquitaine, Alain Rousset, pourtant représenté par son vice-président Jean-Louis Carrère : « Il a choisi d'autres priorités, il a tort. Ça fait d'ailleurs trois fois qu'il a tort. Je pense que certains vont regretter de ne pas être venus. »

Certitude qui précède une annonce ; sous sa forme actuelle, Anem Oc a vécu. « On ne veut pas tomber dans le rituel. On est dans le festif, mais il faut désormais penser à un engagement plus énergique. Plus radical, je ne dis pas violent. On veut dire aux responsables : vous êtes sourds, on va faire plus de bruit. » Un ton revu à la hausse alors qu'approchent les échéances. « Ces gens qui manifestaient aujourd'hui, ce sont des gens amers. Et ce sont aussi des gens qui votent. »

Auteur : Antoine CARRIé
Rédaction du « Midi libre »

Par Paul CAZALET LAVIGNE - Publié dans : Gascogne
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Jeudi 8 octobre 2009

Une anecdote qui date de mardi:

Alors que j'étais en pleine conversation  avec un client au sujet de vin doux naturel du sud de la France, et notamment une cuvée spéciale, ses propos m'ont agréablement surpris. (Pour la petite précision, le client est entre Lombez et saint Pé Delbosc).
Me parlant de ce vin: (...)" depuis que je l'ai découvert, je l'ai fait goûter à plusieurs reprise a des amis toulousain et des voisins Gascons; Un vin doux de caractère avec des gens de caractères (...)

Je vous passe l'ensemble des propos de la conversation, mais en tout cas il y a bel et bien des gens aujourd'hui qui identifie une "population « Gasconne » ,  Comme des Bretons, Corses, Picard, etc… par une situation geographique.

Par Paul CAZALET LAVIGNE - Publié dans : Gascogne
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Lundi 5 octobre 2009


c
arte des langues romanes de KORYAKOV (2001)

L'occitan englobe le Limousin, le Provençal, le Languedocien. Le Gascon est dans les langues du sud de la France différent  de l'occitan.
Par Paul CAZALET LAVIGNE - Publié dans : Gascogne
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Jeudi 1 octobre 2009

Pas inspiré pour ecrire en ce moment, juste de la lecture de livre ou sur le forum Gasconha-doman@yahoogroupes.fr.
Juste un extrait du livre de MONTAIGNE qui parle des Gascons:

Montaigne, Michel Eyquem de [1595].
 Les Essais. Ed. P. Villey et Saulnier, Verdun L

 

Le bon monsieur de Pibrac que nous venons de perdre: un esprit si gentil, les opinions si saines, les meurs si douces. Cette perte, et celle qu'en mesme temps nous avons faicte de monsieur de Foix, sont pertes importantes à nostre couronne. Je ne sçay s'il reste à la France dequoy substituer un autre coupple pareil à ces deux gascons en syncerité et en suffisance pour le conseil de nos Roys

 

 

Platon dict que le long ou le court ne sont proprietez qui ostent ny donnent prix au langage. Quand j'entreprendroy de suyvre cet autre stile aequable, uny et ordonné, je n'y sçaurois advenir; et encore que les coupures et cadences de Saluste reviennent plus à mon humeur, si est-ce que je treuve Caesar et plus grand et moins aisé à representer; et si mon inclination me porte plus à l'imitation du parler de Seneque, je ne laisse pas d'estimer davantage celuy de Plutarque. Comme à faire, à dire aussi je suy tout simplement ma forme naturelle: d'où c'est à l'adventure que je puis plus à parler qu'à escrire. Le mouvement et action animent les parolles, notamment à ceux qui se remuent brusquement, comme je fay, et qui s'eschauffent. Le port, le visage, la voix, la robbe, l'assiette, peuvent donner quelque pris aux choses qui, d'elles mesmes, n'en ont guere, comme le babil. Messala se pleint en Tacitusde quelques accoustremens estroits de son temps, et de la façon des bancs où les orateurs avoient à parler, qui affoiblissoient leur eloquence.

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Mon langage françois est alteré, et en la prononciation et ailleurs, par la barbarie de mon creu: je ne vis jamais homme des contrées de deçà qui ne sentit bien evidemment son ramage et qui ne blessast les oreilles pures françoises. Si n'est-ce pas pour estre fort entendu en mon Perigordin, car je n'en ay non plus d'usage que de l'Alemand; et ne m'en chaut guere. C'est un langage, comme sont autour de moy, d'une bande et d'autre, le Poitevin,Xaintongeois, Angoumoisin, Lymosin, Auvergnat: brode, trainant, esfoiré. Il y a bien au dessus de nous, vers les montaignes, un Gascon, que je treuve singulierement beau, sec, bref, signifiant, et à la verité un langage masle et militaire plus qu'autre que j'entende; autant nerveux, puissant et pertinant, comme le François est gratieus, delicat et abondant. Quant au Latin, qui m'a esté donné pour maternel, j'ay perdu par des-accoustumance la promptitude de m'en pouvoir servir à parler: ouy, et à escrire, en quoy autrefois je me faisoy appeller maistre Jean. Voylà [0281v] combien peu je vaux de ce costé là. La beauté est une piece de grande recommandation au commerce des hommes; c'est le premier moyen de conciliation des uns aux autres, et n'est homme si barbare et si rechigné qui ne se sente aucunement frappé de sa douceur. Le corps a une grand' part à nostre estre, il y tient un grand rang; ainsin sa structure et composition sont de bien juste consideration. Ceux qui veulent desprendre nos deux pieces principales et les sequestrer l'une de l'autre, ils ont tort. Au rebours, il les faut r'accoupler et rejoindre. Il faut ordonner à l'ame non de se tirer à quartier, de s'entretenir à part, de mespriser et abandonner le corps (aussi ne le sçauroit elle faire que par quelque singerie contrefaicte), mais de se r'allier à luy, de l'embrasser, le cherir, luy assister, le contreroller, le conseiller, le redresser et ramener quand il fourvoye, l'espouser en somme et luy servir de mary; à ce que leurs effects ne paroissent pas divers et contraires, ains accordans et uniformes. LesChretiens ont une particuliere instruction de cette liaison: car ils sçavent que la justice divine embrasse cette societé et jointure du corps et de l'ame, jusques à rendre le corps capable des recompenses eternelles; et que Dieuregarde agir tout l'homme, et veut qu'entier il reçoive le chastiement, ou le loyer, selon ses merites. La secte Peripatetique, de toutes les sectes la plus civilisée, attribue à la sagesse ce seul soin de pourvoir et procurer en commun le bien de ces deux parties associées; et montre les autres sectes, pour ne s'estre assez attachées à la consideration de ce meslange, s'estre partializées

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brusler et rotir pour des opinions empruntées d'autruy, ignorées et inconnues ! J'ay cogneu cent et cent femmes, car ils disent que les testes de Gascogne ont quelque prerogative en cela, que vous eussiez plustost faict mordre dans le fer chaut que de leur faire desmordre une opinion qu'elles eussent conçeue en cholere. Elles s'exasperent à l'encontre des coups et de la contrainte. Et celuy qui forgea le conte de la femme qui, pour aucune correction de menaces et bastonades, ne cessoit d'appeller son mary pouilleux, et qui, precipitée dans l'eau, haussoit encores, en s'estouffant, les mains et faisoit au dessus de sa teste signe de tuer des poux, forgea un conte duquel, en verité, tous les jours on voit l'image expresse en l'opiniastreté des femmes. Et est l'opiniastreté soeur de la constance, au moins en vigueur et fermeté. 

Par Paul CAZALET LAVIGNE - Publié dans : Gascogne
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Mercredi 16 septembre 2009

 Je viens de decouvrir un instrument de musique régionale (de Gascogne j'entend), à savoir la cornemuse, ou Boha en Gascon. Le nom "Boha" vient du verbe bohar qui en Gascon signifie Soufler, et ceux qui en jouent sont nommés "Bohaires".
Les traces et pieces trouvés de cet instrument sont en gros sur la zone géographique qui compose les landes de Gascogne, et une quinzaine de variétés.
J'ai decouvert cet instrument en lisant un article qu conservatoire occitan, qui citait la Boha comme cornemuse des Landes de Gascogne.

lien vers les Bohaires 
Par Paul CAZALET LAVIGNE - Publié dans : Gascogne
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