Le ciel est il tombé sur la tête des Occitans?
MR GROSCLAUDE, à Mr ROUSSET et Mr CHARASSE, Mr VENTURE
Apres la manifestations pour la pluralité des langues d’Oc, les Occitans ont organisés une manifestations sur Carcassonne. Je ne rentrerais pas dans la polémique des chiffres de toutes manifestations.
La ou je suis perplexe c’est sur leur réaction et la lecture de l’article du journal sud ouest ci-après. Mr Grosclaude (président national de l'Institut d'études occitanes) s’en prend apparemment à Mr ROUSSET, président de la région « Gasconne », pardon Aquitaine. Autant scier la branche sur laquelle il est assit. Mr Grosclaude a t’il oublié que la région donne des subventions aux associations de les langues régionales et notamment l’occitan. Qu’une étude sur les langues régionale à été faites par la région, études qui met plus en avant (malheureusement) l’occitan plus que tout autres « patois », pour ne pas dire le Gascon et le Béarnais.
Enquête socio-linguistique sur la pratique de la langue occitane
A voir Mr GROSCLAUDE et ses propos à l’égard de Mr ROUSSET, il n’a manifestement pas ou peu d’information sur le travail réalisé par le conseil régional Aquitaine. Quel intérêt de financer des occitans si c’est pour avoir de tel remerciement de la part du président de l’IEO ?
Il y a peu de temps la Nacioun Gardiano (camarguais) faisait paraître un communiqué: (…) "qu'elle ne participera pas à la manifestation de
Carcassonne prévue le samedi 24 octobre (venant après celle de Beaucaire Tarascon) car elle ne peut admettre le thème choisi : Anem Oc per la lenga occitana" (ce qui veut dire
"Allez pour la langue d'Oc" et non pour les langues d'Oc ... dont le Provençal, et c'est dans cela que réside le danger et les menaces pour notre langue ..."(…)
Le collectif Provence dans un article du vendredi 23 octobre 2009 publie la réponse de mr Rémi VENTURE aux occitanismes voir : http://www.collectifprovence.com/spip.php?article215
Question écrite n° 09883 de M. Michel Charasse (Puy-de-Dôme - RDSE) publiée dans le JO Sénat du 06/08/2009 - page 1914
Monsieur Michel Charasse signale à M. le Premier ministre les vives inquiétudes qui se manifestent actuellement au sud de la Loire en ce qui concerne les privilèges exorbitants reconnus à l’occitan que beaucoup ne connaissent ni ne parlent tandis que des langues très employées et encore très vivantes, parlées dans les régions de Nice, du Béarn, de la Gascogne, de l’Auvergne, du Limousin et de la Provence, continuent d’être ignorées par les pouvoirs publics qui tentent d’imposer par la force l’occitan qui, pour la plupart des amateurs et des connaisseurs des langues locales, est une pure création intellectuelle parfois accompagnée d’arrière-pensées politiques. Les personnes originaires des régions précitées où se parlent encore des langues bien vivantes et très appréciées, comme les langues bretonne, alsacienne, basque, catalane, picarde ou corse... ne demandent rien d’autre que d’être reconnues avec le même statut. Il lui rappelle en outre que trois langues pratiquées en France sur les huit parlées par les Croisés puis ensuite au sein de l’Ordre de Malte, sont le français, l’auvergnat et le provençal et qu’il n’y a pas d’occitan dans la liste. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître quelles mesures il compte prendre pour faire cesser l’injuste traitement discriminatoire établi entre langues locales reconnues ou non reconnues et pour mettre un terme aux pressions visant à imposer contre toute Histoire et toutes traditions populaires l’occitan inconnu à la place d’autres langues encore couramment parlées.
En attente de réponse du Premier ministre
Au vue de la question de MR CHARASSE dans le Puy de Dôme, Il semble bien dans cette région que de la méditerranée à l’atlantique et des Pyrénées au massif central, Il y a suffisamment de
différences et de variétés pour ne pouvoir les réunir sous une seule dénomination.
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Journal Sud Ouest Dimanche 25 Octobre 2009
Les Occitans en veulent plus
http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/748544/mil/5273283.html
(...)Mais le rassemblement populaire et ses effets semblent toucher à leurs limites. « Nous avons prouvé que nous ne sommes pas un groupuscule », rappelait David Grosclaude, président de l'Institut d'estudis occitans. « Mais nous sommes très en colère contre les promesses qui ne semblent pas avoir de valeur pour ceux qui les ont faites. »
Toujours pas de loi
(...)Toujours pas de loi en vue, pour permettre à l'occitan de profiter de droits et de moyens, dans les domaines médiatiques ou éducatifs. L'État au banc des accusés donc, mais aussi les collectivités locales.
(...)
Alain Rousset absent
David Grosclaude l'avait annoncé quelques heures avant que le cortège ne s'élance : « Aujourd'hui nous verrons qui est là ou pas. » Pointé du doigt, le président de la Région Aquitaine, Alain Rousset, pourtant représenté par son vice-président Jean-Louis Carrère : « Il a choisi d'autres priorités, il a tort. Ça fait d'ailleurs trois fois qu'il a tort. Je pense que certains vont regretter de ne pas être venus. »
Certitude qui précède une annonce ; sous sa forme actuelle, Anem Oc a vécu. « On ne veut pas tomber dans le rituel. On est dans le festif, mais il faut désormais penser à un engagement plus énergique. Plus radical, je ne dis pas violent. On veut dire aux responsables : vous êtes sourds, on va faire plus de bruit. » Un ton revu à la hausse alors qu'approchent les échéances. « Ces gens qui manifestaient aujourd'hui, ce sont des gens amers. Et ce sont aussi des gens qui votent. »
Auteur : Antoine CARRIé
Rédaction du « Midi libre »
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